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Pour démarrer la semaine, le bureau d'études Kempen passe en revue le secteur des foncières commerciales en Europe. Parmi les nouveaux suivis, citons Jefferies sur Orpea et Berenberg sur Sdiptech. Goldman Sachs redevient positif sur l'allemand Infineon, pendant que Morgan Stanley se fait plus prudent sur Symrise. Il est aussi question de Siemens Energy, de Swatch et de Richemont dans le luxe et d'Aena dans les concessions.
Aena : HSBC passe de conserver à alléger en visant 125 EUR.
Altice Europe : Kempen passe d'acheter à neutre en visant 5,35 EUR.
Beiersdorf : Jefferies reste à conserver avec un objectif de cours relevé de 91 à 94 EUR.
Les grandes manoeuvres cessent entre Carrefour et Alimentation Couche-Tard, aboutissent entre Peugeot et Fiat Chrysler et se tendent entre Suez et Veolia. Pendant ce temps, Total investit dans les énergies renouvelables alors qu'Exxon Mobil poursuit sa mauvaise passe. Il est aussi question de Valneva, d'Euronext, d'Akzo Nobel ou des projets controversés de pipelines en Europe et aux Etats-Unis.
En France
Annonces importantes
Carrefour et Alimentation Couche-Tard renoncent à leur rapprochement, probablement à cause de l'opposition des autorités françaises, et envisagent des partenariats commerciaux.
La fusion entre Peugeot et Fiat Chrysler, devant amener à la création de Stellantis, a été scellée samedi.
Suez "obtient" une OPA amicale des fonds Ardian et GIP à 18 EUR (coupon attaché), mais Veolia refuse de céder ses 29,9% du capital et entend toujours racheter son rival.
Total prend 20% d'Adani Green Energy Limited (AGEL) et 50% de son portefeuille d'ENR auprès du groupe Adani en Inde, pour 2,5 Mds$.
Renault compte rembourser son PGE aussi vite que possible, déclare Jean-Dominique Senard sur France Inter.
Euronext nomme Delphine d'Amarzit (ex-Orange Bank) CEO d'Euronext Paris et membre du conseil de surveillance.
Les syndicats d'Electricité de France continuent à militer contre la scission du groupe, le projet Hercule. Par ailleurs, le groupe pourrait faire entrer en bourse sa filiale de recharge de véhicules électriques Pod Point, selon Sky News.
Henri Poupart-Lafarge (Alstom) va remplacer Jean-Bernard Lévy au conseil d'administration de la Société Générale.
Orion Animal Health et Vetoquinol étendent leur collaboration avec de nouveaux accords de distribution.
Valneva obtient un assouplissement des conditions de financement des accords signés avec les fonds OrbiMed et Deerfield Management.
GTT obtient de la justice coréenne une suspension des effets de la décision négative de l'antitrust la concernant, mais l'institution a fait appel.
Dassault Systèmes prend 15% d'AV Simulation (détenue par Sogeclair via Oktal) pour 10 M€.
Les ajustements continuent dans le secteur automobile, avec Morgan Stanley qui se penche sur les équipementiers européens. La Deutsche Bank préfère s'intéresser aux gros laboratoires pharmaceutiques, avec une préférence pour AstraZeneca et Novartis par rapport à Roche et Sanofi. Après la présentation du plan stratégique de Renault, Goldman Sachs se fait plus prudent. Côté valeurs moyennes, Société Générale refait le point sur Devoteam et Berenberg démarre le suivi d'ATOSS Software.
A.P. Møller - Mærsk : J.P. Morgan reste à surpondérer avec un objectif de cours relevé de 16 800 à 17 000 DKK.
AstraZeneca : Deutsche Bank reprend le suivi à l'achat en visant 10 000 GBp.
ATOSS Software : Berenberg démarre le suivi à l'achat en visant 200 EUR.
Autoliv : Morgan Stanley passe de pondération en ligne à souspondérer en visant 80 USD.
Compagnie Financière Richemont : HSBC passe de conserver à acheter en visant 94 CHF. Exane BNP Paribas passe de neutre à surperformance en visant 97 CHF.
Covivio : HSBC passe d'acheter à conserver en visant 76 EUR.
Devoteam : Société Générale reprend le suivi à conserver en visant 102 EUR.
Equinor : Société Générale passe d'acheter à conserver.
Faurecia : Morgan Stanley passe de pondération en ligne à surpondérer en visant 48 EUR.
Galp Energia : Société Générale passe d'acheter à conserver.
Geberit : Jefferies reste à sousperformance avec un objectif de cours relevé de 372 à 404 CHF.
Gecina : HSBC passe d'acheter à conserver en visant 142 EUR.
GlaxoSmithKline : Deutsche Bank reprend le suivi à conserver en visant 1400 GBp.
Global Fashion Group : Baader Helvea reste à l'achat avec un objectif de cours relevé de 11 à 15 EUR.
Heineken : Berenberg passe d'acheter à conserver avec un objectif de cours de 91,50 EUR.
Hella : Morgan Stanley passe de pondération en ligne à souspondérer en visant 42 EUR.
Mediolanum : Goldman Sachs passe de neutre à achat en visant 8,70 EUR.
Novartis : Deutsche Bank reprend le suivi à l'achat en visant 100 CHF.
Novo Nordisk : Deutsche Bank reprend le suivi à l'achat en visant 500 DKK.
Renault : Goldman Sachs passe d'acheter à neutre en visant 38 EUR.
Roche : Deutsche Bank passe d'acheter à conserver en visant 325 CHF.
Covid-19 : le couvre-feu à 18h inquiète les commerçants
Estelle Nguyen,
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La généralisation du couvre-feu à 18h "aura des implications lourdes pour l'ensemble des commerces", a estimé Jacques Creyssel, délégué général de la Fédération française du commerce et de la distribution...
(Boursier.com) — Nouveau coup dur pour les commerçants ! Le Premier ministre Jean Castex a confirmé jeudi soir la généralisation du couvre-feu à 18h pour tenter de freiner la propagation du Covid-19 en France. Si cette décision doit permettre de limiter les interactionset donc la circulation du coronavirus, elle privera encore un peu plus les commerces non alimentaires de certaines heures de travail jugées stratégiques...
"On comprend les raisons sanitaires de cette décision, mais il est clair qu'elle aura des implications lourdes pour l'ensemble des commerces", a estimé sur 'BFM Business' Jacques Creyssel, délégué général de la Fédération française du commerce et de la distribution (FCD).
Selon lui, "cela représente environ 30% du chiffre d'affaires" des commerces, notamment dans l'alimentaire. "Il va y avoir très clairement des commerces qui vont souffrir. Les plus gros, les centres commerciaux, les hyper" mais aussi "les plus petits", a-t-il prévenu...
A 5 jours du début des soldes d'hiver
Selon l'Alliance du commerce, qui regroupe les enseignes d'habillement, de la chaussure et les grands magasins, "les enseignes de l'habillement réalisent jusqu'à 20% de leur chiffre d'affaires au-delà de 18 heures", comme l'explique au 'Monde' son direction général Yohann Petiot.
Pour rappel, à partir de ce samedi, et pour au moins 15 jours, le couvre-feu s'appliquera à compter de 18h sur l'ensemble du territoire métropolitain. "Cette mesure de couvre-feu obéit à une logique de freinage préventive. Elle permet de graduer notre riposte et d'essayer d'éviter de passer à des mesures plus difficiles comme nous en avons déjà connu à deux reprises l'année dernière", avait justifié Jean Castex.
La généralisation du couvre-feu à 18h inquiète d'autant plus qu'elle intervient à 5 jours du top départ des soldes d'hiver, qui a finalement été reporté au 20 janvier. "Nous étions contre le report des soldes et je pense que nous avions raison", a souligné Jacques Creyssel, qui réclame dans le même temps plus de souplesse pour ouvrir le dimanche.
Appel à "libéraliser totalement l'ouverture des magasins le dimanche"
"On a demandé au gouvernement de libéraliser totalement l'ouverture des magasins le dimanche pour ceux qui le souhaitent", a ainsi indiqué le directeur général de la FCD. "Le gouvernement nous dit de respecter les procédures... Actuellement, il faut 5 semaines de consultations pour ouvrir le dimanche. Ce n'est pas possible. Pendant cette période exceptionnelle, quand c'est nécessaire d'ouvrir et ça ne l'est pas partout, il faut qu'on puisse le faire de façon très simple et ce n'est pas le cas aujourd'hui", a-t-il pointé.
Fin janvier, la ministre du Travail Elisabeth Borne avait annoncé qu'il n'y aura pas de règle générale pour la France, rappelant que la décision d'ouvrir les commerces le dimanche dépendait d'une concertation locale. "Dans la plupart des cas, on ouvrira comme on le fait chaque année pour les dimanches des soldes", mais "il n'y aura pas d'automaticité", avait-elle affi
L'annonce du plan de relance de Joe Biden et l'évolution de la situation en Italie sera à surveiller. Le CAC 40 est pour l'heure à l'arrêt.
Le CAC 40 fait preuve d'attentisme, avant l'annonce du plan de relance de Joe Biden. Hier, l'inflation a marqué une accélération aux Etats-Unis, mais surtout attribuable aux prix de l'essence. "Le marché pointe le risque d’une remontée de l’inflation, surtout aux Etats-Unis. Pourtant la réalité, observée à aujourd’hui, ou extrapolable à quelques trimestres, n’envoie pas un tel message. Si le processus de normalisation de la dynamique des prix est engagé, bien malin qui peut dire si celui-ci se transformera en un phénomène durable et auto-entretenu d’accélération. Disons qu’en la matière il s’agit de guérir avant éventuellement de prévenir !", Hervé Goulletquer, stratégiste chez LBPAM. Par ailleurs, l'Italie connaît des turbulences. "Décidemment, la tradition italienne de la crise politique, même au cœur d’une situation sanitaire et économique très délicate, reste intacte. Le gouvernement Conte pourrait tomber à l’initiative d’un petit parti, Viva Italia. Cela n’est pas encore fait ; mais l’Italie s’en trouve fragilisée", souligne l'expert.
Joe Biden présente jeudi les bases du prochain paquet d'aides économiques, qui doivent permettre aux Etats-Unis de sortir de la pire crise qu'ait connu le pays depuis les années 30, alors que des millions d'Américains sont toujours au chômage. "Il semble que les indices vont rester peu reluisants jusqu'à l'annonce de ce que contient le paquet budgétaire de Joe Biden", signale Davod Madden analyste pour CMC Markets UK. "Il est nécessaire de dépenser de l'argent maintenant", avait déclaré Joe Biden, évoquant un plan qui se comptera en "milliers de milliards de dollars", et devrait concerner surtout les entreprises et les ménages, lourdement touchés par la pandémie.