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jeudi 26 février 2026

Saint-Gobain vise un marge d'Ebitda de plus de 15% en 2026

 

Saint-Gobain vise un marge d'Ebitda de plus de 15% en 2026

RefinitivMoins d'1 minute de lecture

Saint-Gobain SGO a annoncé jeudi viser une marge d'Ebitda de plus de 15% en 2026, le groupe anticipant un premier semestre affecté par les conditions météorologiques extrêmes en Europe et en Amérique du Nord depuis le début de l'année.

Sur l'exercice 2025, le chiffre d'affaires du groupe français de matériaux de construction progresse de 2,1% à 46,5 milliards d'euros, "malgré la dépréciation de la plupart des monnaies face à l'euro", écrit-il dans un communiqué.

Son Ebitda atteint 7,20 milliards d'euros, en progression de 3,4% avec une marge stable à 15%.

Saint-Gobain dit par ailleurs avoir proposé un dividende de 2,30 euros par action pour 2025.

LISI vise un FCF positif en 2026 après €56,1 mlns en 2025

 

LISI vise un FCF positif en 2026 après €56,1 mlns en 2025

RefinitivMoins d'1 minute de lecture

LISI FII a dit jeudi viser un nouvel exercice de croissance en 2026 avec la génération d'un free cash flow positif à taux de change et environnement macroéconomique constants, le groupe affichant un free cash flow d'exploitation de 56,1 millions d'euros en 2025.

LISI, qui fournit les industries aéronautique et automobile et a intégré le SBF 120 en décembre, a affiché un chiffre d'affaires "record" de 1,75 milliard d'euros en 2025, en hausse de 8,7% par rapport à 2024.

Son résultat opérationnel courant s'établit à 161 millions d'euros, en progression de 63,2% sur un a

Vusion vise une croissance du CA de 15-20% en 2026

 

Vusion vise une croissance du CA de 15-20% en 2026

RefinitivMoins d'1 minute de lecture

Vusion VU a annoncé jeudi prévoir une croissance de son chiffre d'affaires comprise entre 15% et 20% en 2026, après avoir enregistré un bond de 54% sur un an en 2025, tiré par la zone Amériques et Asie-Pacifique et notamment le rythme de déploiement de ses solutions aux Etats-Unis.

Le groupe français spécialisé dans les systèmes électroniques d'étiquetage pour les supermarchés a enregistré 1,47 milliard d'euros de chiffre d'affaires annuel (IFRS), pour un Ebitda ajusté à 277,4 millions d'euros, en hausse de 73% sur un an.

Vusion prévoit également "la poursuite de l’amélioration de la rentabilité et du cash-flow opérationnel, avec toujours un bilan très solide et une trésorerie nette excédentaire en fin d’année (hors opération de croissance externe)", selon Thierry Gadou, président–directeur général, cité dans un communiqué.

Eramet : lourde rechute

 

Eramet : lourde rechute

2 min de lecture

Eramet met fin à quatre belles séances de hausse avec une action qui retombe lourdement de 6,25% à 59,2 euros. Le groupe minier a annoncé ce matin que l'incendie qui s'était déclaré dimanche dernier sur son site de Grande Côte au Sénégal (EGC) avait conduit à la mise à l'arrêt de la WCP (Wet Concentration Plant) du groupe dans le pays.

"Cette situation interrompt la production et conduira à la mise à l'arrêt de l'ensemble du site pour une période prolongée à partir de mars 2026, sans date de reprise définie à ce stade", a précisé Eramet. Le groupe, qui avait annoncé lundi qu'aucune victime ni aucun blessé n'était à déplorer après l'incendie, a suspendu sa guidance 2026 de production de HMC (Heavy Mineral Concentrate) à la suite de l'interruption d'activité. Une actualisation sera communiquée dès que les investigations permettront de disposer d'une meilleure visibilité et de quantifier précisément les effets sur la production d'EGC et au niveau du Groupe.

Du côté des analystes, après un atterrissage 2025 un peu plus faible que prévu et des prévisions 2026 en-deçà de ses attentes, surtout sur le Manganèse, Oddo BHF a réduit ses anticipations d'EBITDA ajusté 2026 de 14% à 592 ME après un ajustement de 10% suite à l'annonce il y a deux semaines de quotas en baisse. La révision est du même ordre sur les prochains exercices et explique la baisse de son objectif de cours (basé sur une somme des parties) de 70 à 54 euros. Après l'annonce de l'augmentation de capital, le titre reste volatil. L'analyste a accueilli favorablement l'augmentation de capital car elle devrait permettre de restaurer une situation financière qui semblait très compromise. L'opération s'annonce toutefois complexe.

Si le broker n'a pas de doute sur la capacité et la volonté de l'APE à souscrire à hauteur au moins de sa participation, il est plus réservé sur la capacité de la famille Duval. Une participation à hauteur des 37% qu'elle détient actuellement nécessiterait sans doute un financement bancaire au niveau de ses holdings CEIR et SORAME. Surtout, sur la base de ses échanges avec les investisseurs, beaucoup d'entre eux restent réticents en raison de la trajectoire récente, de la dernière crise de gouvernance et surtout des risques politiques entourant le dossier, que ce soit le projet d'interdiction des exports de minerai brut du Gabon ou les changements de pied de l'Indonésie sur les quotas attribués à Weda Bay. Une forte décote risque donc d'être nécessaire pour attirer de nouveaux actionnaires...

AlphaValue vient par ailleurs de dégrader le titre à 'accumuler' en visant 77,2 euros.

CRASH pour Stellantis

 

Crash électrique pour Stellantis, qui annonce la deuxième plus lourde perte pour un groupe français

3 min de lecture

Pénalisé par ses déboires dans les voitures électriques, le constructeur automobile Stellantis a publié jeudi une perte nette de 22,3 milliards d'euros pour l'année 2025, la deuxième plus importante jamais enregistrée par un groupe français.

Cette énorme perte du groupe italo-franco-américain aux 14 marques (Alfa Romeo, Chrysler, Citroën, Dodge DS, Fiat, Jeep, Lancia, Maserati, Opel, Peugeot, Ram, Vauxhall...) s'explique par des charges de 25,4 milliards d'euros, qui traduisent un plan de réduction de sa production dans l'électrique, où les ventes sont très inférieures à ses attentes initiales, et de relance de modèles à essence et diesel.

Une décision prise à la suite des difficultés des modèles électriques aux Etats-Unis, marché clé pour Stellantis, où ce segment recule faute de soutien de l'administration Trump.

En annonçant le 6 février cette provision colossale, le nouveau directeur général Antonio Filosa, arrivé aux commandes en juin pour remplacer Carlos Tavares, avait expliqué vouloir "réinitialiser" la stratégie du groupe qui a "surestimé" le rythme de la mutation électrique, surtout aux Etats-Unis.

Les provisions financeront notamment l'arrêt de certains modèles électriques et de projets d'usines de batteries.

La perte comptable de Stellantis est la deuxième plus importante jamais annoncée par un groupe français, derrière le record de Vivendi (-23,3 milliards d'euros en 2002) mais devant France Télécom (-20,7 milliards en 2002) et EDF (-17,9 milliards en 2022).

C'est aussi presque le triple du précédent record pour un groupe automobile français, celui de Renault en 2020 (-8 milliards).

Comme Stellantis, Ford et General Motors ont eux aussi passé de très lourdes charges pour prendre en compte dans leur bilan la lenteur des ventes de voitures électriques aux Etats-Unis.

En 2025, le chiffre d'affaires du groupe italo-franco-américain a baissé de 2%, à 153,5 milliards, malgré une hausse de 1% des ventes en volume, à 5,5 millions de véhicules.

Les recettes ont pâti d'une politique de baisse des prix, un tournant après la stratégie de prix élevés de Carlos Tavares.

Au second semestre 2025, Stellantis a en revanche vu son chiffre d'affaires progresser de 10%, avec 2,8 millions de véhicules vendus, grâce à un rebond de 39% aux Etats-Unis.

Pour 2026, il a confirmé ses perspectives d'une amélioration de son chiffre d'affaires et d'un retour à une marge légèrement positive.

- Retour du thermique -

Les ventes devraient être portées cette année par la montée en puissance de nouveaux modèles, notamment des pick-up thermiques aux Etats-Unis, avec un niveau de prix stable, en hausse sur le marché américain mais en baisse en Europe.

Pour le groupe, "il n'y a pas de conflit entre diesel et innovation, il faut fournir ce que les clients demandent".

En revanche, les droits de douanes mis en place aux Etats-Unis ont impacté les comptes de 1,2 milliard d'euros en 2025 et devraient de nouveau les amputer de 1,6 milliard en 2026.

Estimation que Stellantis a confirmée jeudi malgré la décision de la Cour suprême des Etats-Unis d'invalider les taxes douanières du président Donald Trump.

Ces derniers jours, Stellantis a confirmé son revirement dans l'électrique en annonçant la vente de ses 49% dans NextStar Energy, qui développe la première "gigafactory" de batteries pour voitures électriques du Canada, et une prochaine sortie de sa coentreprise avec Samsung, qui construit deux giga-usines de batteries aux Etats-Unis.

L'annonce des charges début février avait fait chuter de 24% le cours de l'action Stellantis, mais celle-ci n'a quasiment pas bougé jeudi matin, signe que les marchés avaient anticipé ces résultats.

Même s'ils jugeaient nécessaire un tournant stratégique au vu des difficultés du groupe, les analystes restent mitigés sur son choix de fortement ralentir dans l'électrique.

La vente des voitures tout-électriques se développe inégalement dans le monde, d'où un impact contrasté selon les constructeurs. Elle est rapide en Chine, où les voitures 100% électriques représentent environ la moitié des ventes, lente aux Etats-Unis (environ 8% des ventes) et intermédiaire en Europe (20% environ), encore loin des 90% que vise l'UE pour 2035.

Un niveau insuffisant pour Stellantis qui, en 2022, annonçait vouloir vendre 100% de véhicules électriques en Europe et 50% aux Etats-Unis en 2030.

AIRBUS

 https://www.ledividende.fr/2026/02/airbus-dividende-exercice-2025.html

Wendel bascule dans le rouge en 2025, perte nette de 151,8 millions d'euros

 

Wendel bascule dans le rouge en 2025, perte nette de 151,8 millions d'euros

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La société d'investissement Wendel, dont le résultat était juste à l'équilibre au premier semestre, a annoncé jeudi une perte nette pour 2025 de 151,8 millions d'euros, en raison "d'éléments non récurrents", selon un communiqué, et malgré la vente d'actions du groupe d'inspection Bureau Veritas.

Ce résultat "n'est pas bon", a commenté lors d'une conférence de presse le président du directoire Laurent Mignon, "parce qu'il y eu des éléments négatifs" l'an dernier et que "certains des éléments de cession n'ont pas été reconnus" dans le compte de résultat, pour des raisons comptables.

Le produit de la cession de deux tranches du groupe français d'inspection Bureau Veritas, participation historique de Wendel, et la hausse du cours du fournisseur de tours de télécommunications IHS Towers ne sont par exemple "pas comptabilisées en compte de résultat mais en capitaux propres, pour un impact positif d'1,2 milliard d'euros", précise le communiqué.

En revanche, le résultat net de 2026 "sera très bon", a précisé M. Mignon, grâce à la vente du spécialiste des revêtements Stahl, annoncée début février.

La société avait réalisé en 2024 un bénéfice net de 293,9 millions d'euros, soutenu par la vente de sa participation dans la société Constantia Flexibles.

Elle avait déjà fait état fin juillet dernier, lors de la présentation des résultats du premier semestre, de plusieurs dépréciations d'actifs, concernant notamment la société de conseil Scalian, et des charges exceptionnelles liées aux récentes acquisitions.

Le chiffre d'affaires consolidé des participations de Wendel s'élève à près de 7,6 milliards d'euros l'an dernier, en baisse de 6,1% sur un an, en raison notamment de l'exclusion de l'activité de Stahl, en cours de cession.

L'actif net réévalué (ANR), indicateur clé permettant de mesurer la valeur du portefeuille, est lui aussi en repli: il s'élève à 7 milliards d'euros, ou 164,2 euros par action, contre 185,7 euros par action en 2024.

Outre l'activité historique d'investissement pour compte propre, l'entreprise, héritière d'un grand groupe industriel lorrain, s'est lancée ces dernières années dans un plan stratégique de diversification porté par M. Mignon, arrivé fin 2022.

En gestion d'actifs pour compte de tiers, Wendel a depuis son arrivée pris le contrôle de la société de capital-investissement IK Partners, du spécialiste de la dette privée Monroe Capital, et s'apprête à mettre la main sur la société de gestion Committed Advisors, active sur le marché secondaire.

Cette dernière opération devrait être finalisée d'ici la fin du mois prochain.

La société d'investissement continue par ailleurs de faire le ménage dans son portefeuille d'investissement: elle a annoncé depuis le début de l'année 2026 un accord de cession de sa participation majoritaire dans Stahl, en vue de la vendre à l'allemand Henkel (Schwarzkopf, Mir, Le Chat...), ainsi qu'une sortie du capital de IHS Towers, en passe d'être racheté par une filiale de MTN, géant sud-africain des réseaux mobiles.

La société gérait au 31 décembre 41,2 milliards d'euros pour le compte de ses clients, et 47 milliards d'euros en tout.

La Bourse accueillait timidement ces résultats financiers jeudi: l'action de Wendel perdait 0,68% à 87,35 euros vers 10H15, dans un marché en légère hausse.